Acheter en VEFA, c’est acheter dans le futur. Ce qui nécessite d’accompagner le client, pour l’aider à se projeter au mieux dans le logement dont il sera propriétaire. Toute la difficulté des promoteurs résident dans leur capacité à offrir une expérience unique, pour permettre au client de patienter sereinement sur un projet qui peut durer 1 an, 2 ans voire plus si le chantier subit des retards. Cela a été tout l’enjeu de la promotion immobilière pendant le confinement. 

Les retards de livraison : des aléas courants à la situation exceptionnelle

En promotion immobilière, les retards de livraison ne sont pas rares. Les aléas généralement mentionnés dès la signature du compromis de vente y sont pour beaucoup. Conditions météo, retard de livraison des matériaux, grèves, pollution des sols ou TMA (travaux modificatifs acquéreur), sont des motifs légitimes pour décaler la date de livraison. 
Durant la pandémie, le secteur de la construction ainsi que tous les métiers gravitant autour n’ont bien sûr pas été épargnés. Le bâtiment étant l’une des activités motrices de l’économie, dès le 12 mai (date à laquelle le confinement a pris fin), les professionnels ont dû s’adapter pour pallier les retards en improvisant en fonction des annonces officielles. Néanmoins, les pénalités et les sanctions ont été gelées pour cause de Covid-19.

Garder le contact et accompagner

Pendant que les chantiers étaient à l’arrêt, les équipes commerciales étaient sur le front. Un sujet a refait alors surface, la digitalisation. Si certains promoteurs avaient déjà pris ce virage, d’autres ont dû rapidement s’adapter avec des outils numériques pour accompagner, rassurer et communiquer avec leurs clients mais aussi en leur offrant une expérience virtuelle unique pour continuer à les plonger dans leur futur logement.

Transparence et communication sont les maîtres-mots 

Tous les secteurs étaient à l’arrêt, les acheteurs les plus conciliants l’ont accepté, mais pour d’autres, il était compliqué d’accepter qu’un chantier s’arrête étant déjà engagés financièrement. Quoi qu’il en soit, les professionnels se doivent de tenir au courant l’acquéreur de la situation : transparence et communication sont alors les maîtres-mots. Le vendeur doit accompagner le client en lui proposant par exemple de la personnalisation de logement pour que l’acheteur ne perde pas confiance dans son projet.

Des offres commerciales pour continuer à engager le client et éviter qu’il se désiste. Le marketing est le nerf de la guerre pour les promoteurs immobiliers pour qu’ils puissent garder une bonne image et faire vivre une expérience inédite à leurs clients d’autant plus durant cette période aussi particulière. 

Rassurer et sécuriser le client dans son acte d’achat

La GFA (garantie financière d’achèvement) ou garantie extrinsèque permet de donner la certitude à l’acquéreur qu’en cas de défaillance du promoteur, son immeuble sera achevé.

Pour les promoteurs qui misent sur l’ensemble de ces outils, les avis laissés n’en seront que plus favorable. L’étude Opinionway réalisée par Immodvisor révèle que “45 % des Français comparent les différents promoteurs en fonction des avis en ligne” : si la période du confinement a fait remettre en cause les engagements des Français, les promoteurs se doivent de garder une image positive dans l’esprit des acquéreurs en sorte qu’ils ne se désistent pas. Car les avis négatifs sont décisifs : cette même étude révèle que “76 % des Français considèrent que les promoteurs ayant des mauvais avis ne sont pas dignes de confiance” et pour 80 % d’entre eux, il faut éviter d’acheter un appartement chez un promoteur ayant des avis négatifs. 


*Source : Sondage OpinionWay pour Immodvisor réalisé auprès d’un échantillon de 1013 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été interrogé par questionnaire auto-administré en ligne du 12 au 13 mars 2020.